Cour d’appel de Aix-en-Provence, le 11 mars 2025, n°21/12087

Sommaire rédigé par l’IA

Référence de l’arrêt : Cour d’appel de Aix-en-Provence, n°21/12087Date : 11 mars 2025

La S.C.I. [Localité 4] a formé un appel contre la S.A.R.L. LOUISE. Le désistement d’appel a été déclaré le 27 février 2025 et accepté par l’intimée le 5 mars 2025.

La Cour constate l’extinction de l’instance et le dessaisissement.

Article rédigé par l’IA

Commentaire d’arrêt juridiqueCour d’appel de Aix-en-Provence, le 11 mars 2025, n°21/120871°) Le sens de la décision

La décision de la Cour d’appel ici analysée concerne le désistement d’appel de la S.C.I. [Localité 4] en faveur de la S.A.R.L. LOUISE. Le sens de cette décision est clair : la Cour constate l’extinction de l’instance et le dessaisissement de la cour suite à l’acceptation du désistement par l’intimée. Il est important de souligner que le désistement est effectué sans réserve, ce qui signifie qu’aucune condition ne limite cette décision. La question de droit posée ici était donc de savoir si le désistement, accepté par l’intimée, devait être validé par la Cour. La décision de la Cour d’appel, en constatant cet état de fait, montre la conformité de l’acte avec les dispositions du code de procédure civile, notamment les articles 384, 400 et suivants.

2°) La valeur de la décision

La valeur de cette décision est à la fois positive et critique. D’une part, elle respecte les principes de procédure civile en permettant à une partie de se désister sans réserve, ce qui favorise la fluidité des procédures judiciaires. D’autre part, on pourrait critiquer cette décision du point de vue de son impact sur le droit au recours. En effet, en acceptant le désistement sans réserves, la Cour empêche toute possibilité d’appel ultérieur, ce qui pourrait être perçu comme une restriction au droit d’accès à la justice pour l’appelante. Ainsi, cette décision soulève des interrogations quant à l’équilibre entre la célérité des procédures et le droit des parties à obtenir une justice complète.

3°) La portée de la décision

La portée de cette décision est significative en ce qu’elle clarifie le cadre procédural relatif à la désistement d’appel. En confirmant que le désistement peut être accepté sans réserve, la Cour d’appel renforce la pratique de la désistement en matière civile, ce qui pourrait potentiellement influencer d’autres décisions similaires à l’avenir. Cette décision s’inscrit dans une continuité jurisprudentielle qui privilégie l’efficacité des procédures judiciaires. Elle devrait également être mise en relation avec d’autres arrêts rendus par la Cour d’appel qui traitent des questions de désistement et d’acceptation des parties. Enfin, il est essentiel de noter que cette décision, bien que conforme au droit positif, doit être analysée dans un contexte plus large où les droits des parties doivent être équilibrés avec l’efficacité des procédures.

Texte intégral de la décision

COUR D’APPEL

D'[Localité 3]

[Adresse 2]

[Localité 1]

Chambre 3-4

N° RG 21/12087 – N° Portalis DBVB-V-B7F-BH6HZ

Ordonnance n° 2025/M72

ORDONNANCE DE DESSAISISSEMENT

DÉSISTEMENT

S.C.I. [Localité 4] 06 95 prise en la personne de son représentant légal en exercice

Représentant : Me XXX de la SCP XXX ET XXX, avocat au barreau d’XXX-EN-XXX

Appelante

S.A.R.L. LOUISE prise ne la personne de son représentant légal

Représentant : Me XXX, avocat au barreau d’XXX-EN-XXX

Intimée

XXX, Anne-XXX CHALBOS, magistrat de la mise en état, assistée de XXX TAMPREAU, greffier,

Vu les articles 384, 400 et suivants et 787 du code de procédure civile,

Vu le désistement d’appel de la S.C.I. [Localité 4] 06 95, appelante contre la S.A.R.L LOUISE, intimée du 27 février 2025,

Attendu que le désistement est fait sans réserve ;

Attendu que l’intimée à l’égard duquel le désistement est fait a déclaré l’accepter le 5 mars 2025 ;

PAR CES MOTIFS

Constatons l’extinction de l’instance N° RG 21/12087 – N° Portalis DBVB-V-B7F-BH6HZ et le dessaisissement de la cour.

Disons que les dépens seront, sauf convention contraire, supportés par l’appelante ;

Fait à [Localité 3], le 11 mars 2025

Le greffier, Le magistrat de la mise en état,

copie délivrée aux avocats des parties le : 11 mars 2025

Le greffier

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Maître Reda Kohen, avocat en droit immobilier et droit des affaires à Paris

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture