Article 182 du Code civil
Définition et application par la jurisprudence
Texte de loi
Article 182
Le mariage contracté sans le consentement des père et mère, des ascendants, ou du conseil de famille, dans les cas où ce consentement était nécessaire, ne peut être attaqué que par ceux dont le consentement était requis, ou par celui des deux époux qui avait besoin de ce consentement.
Source : Légifrance (DILA) – Licence Ouverte 2.0
Application par la jurisprudence
Nota bene — Article 182 C. civ.: la nullité pour défaut de consentement familial est une nullité relative, que la jurisprudence réserve strictement aux personnes visées par le texte (seuls les titulaires du consentement requis ou l’époux qui en avait besoin peuvent agir). Les juges apprécient la nécessité du consentement à la date du mariage et écartent l’action de tout tiers, y compris le ministère public, faute de qualité. La nullité peut être « couverte » si, après la disparition de la cause (majorité atteinte, consentement ultérieurement donné), les époux confirment la situation, notamment par une vie commune libre et éclairée. En pratique, les demandes fondées sur l’art. 182 sont accueillies de façon stricte et probatoire, l’irrégularité ne profitant pas à celui qui n’a pas qualité pour agir.
Jurisprudence citant cet article
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