Chambre commerciale, Cour de cassation, le 26 mars 1996, n° 94-18.229

Commentaire rédigé par l’IA

La décision rendue par la Chambre commerciale de la Cour de cassation le 26 mars 1996 concerne un pourvoi en cassation formé par un demandeur à l’encontre d’un arrêt de la cour d’appel d’Angers, qui avait débouté ce dernier de sa demande en paiement d’une somme d’argent à l’encontre d’un défendeur. Le pourvoi est fondé sur un moyen unique de cassation, annexé à l’arrêt.

La cour a rappelé que le pourvoi en cassation constitue une voie extraordinaire de recours, visant à faire vérifier la conformité de la décision contestée aux règles de droit en vigueur. Dans le cadre de l’affaire, la cour d’appel a souverainement apprécié les éléments de fait et a rendu une décision conforme aux règles juridiques applicables.

La Cour de cassation, après avoir examiné les observations des parties et les conclusions de l’avocat général, a conclu que le moyen présenté ne pouvait être accueilli, confirmant ainsi la décision de la cour d’appel. En outre, la demande d’allocation d’une somme d’argent sur le fondement de l’article 700 du nouveau Code de procédure civile a également été rejetée, la cour ne jugeant pas nécessaire d’accéder à cette requête.

En conséquence, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi et a condamné le demandeur aux dépens ainsi qu’aux frais d’exécution de l’arrêt. Cette décision souligne l’importance de l’appréciation souveraine des faits par les juridictions inférieures et la rigueur des conditions d’admission des pourvois en cassation.

Source : Cour de cassation – Base Open Data « Judilibre » & « Légifrance ».

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