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Référence de l’arrêt : Cour d’appel de Lyon, n°24/08525Date : 12 mars 2025
L’appelant n’a pas déposé ses conclusions dans le délai imparti par l’article 908 du Code de procédure civile.
La Cour prononce d’office la caducité de la déclaration d’appel et condamne l’appelant aux entiers dépens.
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Commentaire d’arrêt juridique1°) Le sens de la décision
La décision rendue par la Cour d’appel de Lyon le 12 mars 2025, enregistrée sous le numéro 24/08525, se prononce sur la caducité d’une déclaration d’appel pour défaut de conclusions de l’appelant. En l’espèce, la cour constate que l’appelant n’a pas déposé ses conclusions dans le délai imparti par l’article 908 du Code de procédure civile, qui était fixé au 10 février 2025. Le sens de cette décision est clair : elle souligne l’importance du respect des délais procéduraux, qui sont des éléments fondamentaux pour la bonne administration de la justice. L’absence de conclusions dans le délai légal conduit à la caducité de la déclaration d’appel, ce qui illustre le principe selon lequel le non-respect des règles de procédure peut entraîner des conséquences défavorables pour la partie concernée.
2°) La valeur de la décision
La valeur de cette décision peut être appréciée sous plusieurs angles. D’une part, elle est conforme aux exigences procédurales XXX par le Code de procédure civile, ce qui en fait une décision légitime et cohérente avec le droit positif. En effet, le respect des délais est essentiel pour garantir une procédure équitable et efficace. D’autre part, on peut critiquer cette décision pour son caractère rigide. La caducité automatique de la déclaration d’appel, sans considération d’éventuelles circonstances atténuantes ou d’un préjudice pour l’appelant, peut sembler sévère. Cependant, cette rigueur est souvent nécessaire pour maintenir l’ordre dans la procédure judiciaire.
3°) La portée de la décision
La portée de cette décision est significative car elle rappelle aux praticiens du droit et aux justiciables l’importance du respect des délais en matière d’appel. Elle renforce l’idée que la procédure doit être suivie scrupuleusement et que des conséquences sévères peuvent découler du non-respect de ces règles. Cette décision pourrait également influencer d’autres affaires similaires, en établissant un précédent concernant les conséquences de l’absence de conclusions dans le délai légal. En somme, cette décision contribue à la clarté et à la prévisibilité du droit processuel, tout en soulignant le rôle crucial que jouent les délais dans le bon fonctionnement de la justice.
Texte intégral de la décision
8ème chambre
ORDONNANCE DE CADUCITÉ
(Art. 908 C.P.C.)
N° RG 24/08525 – N° Portalis DBVX-V-B7I-P7WF
Affaire : XXX Jugement Au fond, origine Juge des contentieux de la protection de [Localité 5], décision attaquée en date du 30 Janvier 2024, enregistrée sous le n° 23/01751
Monsieur [B] [F]
[Adresse 4]
[Localité 2]
Représentant : Me XXX de la XXX, avocat au barreau de XXX
APPELANT
Monsieur [D] [C]
[Adresse 1]
[Localité 3]
Représentant : Me XXX de la SELARL XXX, avocat au barreau de XXX
INTIMÉ
XXX, XXX BOISSELET, conseiller de la mise en état, assistée de XXX BOUKADIA, greffier,
Vu la déclaration d’appel en date du 08 Novembre 2024,
Vu l’enrôlement de cet appel par le greffe civil central au répertoire général sous le numéro N° RG 24/08525 – N° Portalis DBVX-V-B7I-P7WF,
Vu la demande d’observations sur l’éventuelle caducité de la déclaration d’appel pour défaut de conclusions d’appelant au greffe dans le délai légal, notifiée par le greffe via RPVA à Me XXX, conseil de l’appelant, le 11 février 2025,
Vu l’absence de réponse de Me XXX,
Attendu que l’appelant n’a pas déposé ses conclusions dans le délai imparti par l’article 908 du Code de procédure civile, à savoir au plus tard le 10 février 2025 à minuit.
PAR CES MOTIFS
Vu l’article 908 du Code de procédure civile,
Prononçons d’office la caducité de la déclaration d’appel,
Disons que la présente ordonnance pourra être déférée à la Cour par simple requête dans les 15 jours à compter de sa date,
Condamnons l’appelant aux entiers dépens.
Fait à [Localité 5], le 12 Mars 2025
Le XXX de la XXX en XXX